La transformation de notre pays passe aussi par la modernisation de nos institutions

Au cours de ces neuf derniers mois, la majorité parlementaire n’a ménagé ni son temps ni son énergie pour lancer les grandes réformes dont notre pays a besoin et qui n’ont que trop attendu, et mettre en œuvre nos engagements de campagne, ceux que j’ai pris devant vous à l’occasion de la campagne électorale législative.

Cette première étape, indispensable, s’est traduite par l’adoption de textes majeurs et ambitieux. Les textes budgétaires ont contribué à redonner à nos finances publiques une trajectoire saine et à faire en sorte que le travail paye davantage dans notre pays.

La loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme nous a permis de sortir de l’état d’urgence et d’adapter notre dispositif à une menace qui, nous le constatons malheureusement, a évolué. Avec le texte « pour un État au service d’une société de confiance », nous avons simplifié les relations entre les citoyens et leur administration. Nous avons par ailleurs posé l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures d’ici 2040, avancée indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique.

Parce que nous sommes là pour agir et pour faire, et que la France ne peut plus attendre davantage pour se transformer, nous maintiendrons ce rythme soutenu de réformes.

Dans les prochaines semaines, la majorité engagera ainsi la deuxième phase de la rénovation de notre modèle social avec la réforme de l’assurance chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Il s’agit de poursuivre notre combat pour l’emploi, considérant que la meilleure arme dans la lutte contre le chômage, c’est l’acquisition de compétences. Nous mènerons la réforme de nos politiques d’asile et d’immigration, de la justice et du logement. Nous renforcerons le dispositif de lutte contre les violences faites aux femmes. Nous ferons grandir les PME et permettrons aux entreprises d’innover et de créer des emplois, grâce à la loi PACTE (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises). Nous améliorerons la qualité du service public ferroviaire, au meilleur coût pour le contribuable et l’usager, pour réinventer un modèle performant dans le cadre d’un marché ouvert à la concurrence.

Nous engagerons également les chantiers essentiels à l’avenir de nos enfants : scolarité obligatoire dès 3 ans, réforme du baccalauréat, introduction du pass culture, instauration du service national universel et mise en œuvre du plan étudiants, qui, notamment, supprime le tirage au sort pour l’entrée à l’université, aligne la sécurité sociale étudiante sur le régime général et prévoit la construction de 60 000 logements étudiants en 5 ans.

Le premier semestre 2018 sera également marqué par le lancement de la réforme institutionnelle. C’est une exigence majeure sur laquelle les Français attendent beaucoup de nous. Transformer notre démocratie et restaurer la confiance entre les citoyens et leurs institutions était au cœur de notre promesse de renouveau du système politique. Si nous, majorité nouvelle constituée d’élus qui ne sont pas des professionnels de la politique, nous ne parvenons pas à changer les codes d’un système ancien et poussiéreux, personne ne le fera !

Il s’agira de rendre notre Parlement moins pléthorique en baissant le nombre de parlementaires et en limitant le cumul des mandats dans l’espace et dans le temps, plus représentatif par l’introduction d’une dose de proportionnelle, plus efficace en rationalisant la procédure parlementaire et en réformant le droit d’amendement, et enfin plus fort par un meilleur contrôle du Gouvernement et une meilleure évaluation des politiques publiques. L’enjeu, c’est bien celui de l’efficacité de nos institutions et du renouveau démocratique.

Sur ce sujet comme sur tous les chantiers de transformation du pays, vous pouvez être sûrs de notre détermination à agir pour rendre la France plus forte et mieux armée pour faire face aux grands défis du monde.

Hugues Renson

Hugues Renson

Ensemble, le 15e

N°2 – Avril 2018
N°1 – Novembre 2017

Le rôle du député

Participer au travail législatif

  • Par le dépôt d’amendements et/ou de propositions de loi
  • Par l’examen des textes en commission et en séance publique
  • Par le vote de la loi

Participer au contrôle du gouvernement

  • Par les questions au gouvernement
  • Par l’évaluation des politiques publiques
  • Par le vote de confiance au Gouvernement et la procédure de la motion de censure

1 mandat – 2 fonctions

En tant que député

  • Participe aux débats dans l’hémicycle
  • Participe aux travaux de la commission dont il est membre (Affaires étrangères)
  • Membre du groupe LaREM
  • Membre de la Délégation aux outre-mer
  • Membre de plusieurs groupes d’amitié et d’études
  • Membre de l’Association inter-parlementaire France-Canada
  • Membre de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie
  • Membre de la mission d’information sur la gestion des évènements climatiques

En tant que Vice-président de l’Assemblée nationale

  • Préside les séances en l’absence du Président de l’Assemblée nationale
  • Membre du Bureau de l’Assemblée nationale, qui exerce une compétence générale sur le fonctionnement du parlement
  • Participe à la conférence des Présidents, qui fixe l’ordre du jour des débats à l’Assemblée nationale
  • Préside la Délégation chargée de la communication et de la presse

Biographie

Hugues Renson, 40 ans, est député La République en Marche de la 13ème circonscription de Paris depuis le 21 juin 2017 et Vice-président de l’Assemblée nationale.

Titulaire d’une maîtrise de droit public de l’Université Panthéon-Assas et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 2001 (section service public), il fut d’abord conseiller technique, chargé des relations avec le monde associatif, des dispositifs d’accueil de la petite enfance, des points info familles, du tourisme et de la sécurité routière au cabinet du ministre délégué à la Famille, puis chargé de mission, relations avec les associations, au cabinet du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Par la suite, Hugues Renson amorce une mission auprès du Président de la République Jacques Chirac en 2004. Il devient d’abord chargé de mission, adjoint au conseiller social au cabinet de Jacques Chirac, puis conseiller technique affaires sociales au cabinet de Jacques Chirac.

Hugues Renson poursuit son engagement auprès de Jacques Chirac après le départ de celui-ci de l’Elysée puisqu’il occupera le poste de conseiller chef de cabinet de Jacques Chirac de 2007 à 2012.

En 2012, il deviendra Directeur des relations institutionnelles d’EDF, puis Délégué général de la Fondation EDF de 2013 à 2017.

Aujourd’hui, en tant que Vice-Président de l’Assemblée nationale, il préside la Délégation chargée de la communication et de la presse. De plus, il est membre de la Commission des affaires étrangères ainsi que de la Délégation aux Outre-mer. Il est également membre de l’Association interparlementaire France-Canada et Vice-président du groupe d’Amitié France-Liban.

 

La semaine de Hugues Renson