Ensemble dans l’épreuve

Chers amis,

La période que nous traversons est grave et singulière.

Je vous espère, toutes et tous, en bonne forme, entourés de l’affection des vôtres, que ce soit parce que vous êtes réunis en famille, ou confinés seuls mais en contact régulier avec ceux qui vous sont chers.

Les conditions de vie qui nous sont imposées par les circonstances amènent beaucoup de bouleversements dans notre quotidien. Mais il est essentiel que nous conservions les liens d’amitié, de confiance et de franchise qui fondent notre engagement collectif.

Voilà pourquoi je souhaite aujourd’hui vous dire quelques mots.

La crise sanitaire que le monde affronte aujourd’hui n’est pas sans précédent : d’autres pandémies ont frappé au cours de l’histoire. Mais c’est probablement la première fois que la conscience du risque et les connaissances scientifiques nous offrent la capacité à réellement peser sur l’évolution de la maladie, afin d’en minimiser les conséquences.

Jamais les solutions n’ont été aussi fortement entre nos mains. Ces solutions sont d’abord celles que nous apportent les soignants.

Chaque soir, nous leur rendons hommage par nos applaudissements, depuis nos fenêtres. Cette manifestation n’est pas anodine : je sais qu’ici, de l’hôpital Georges Pompidou ou de Necker, nos témoignages sonores de gratitude sont entendus. Comme ils sont entendus, sur leur parcours dans nos rues, par les médecins et infirmiers qui se mobilisent.

En applaudissant, nous ne rendons pas seulement hommage aux médecins, infirmiers, agents des hôpitaux : nous remercions tous ceux qui continuent à rendre des services essentiels.

Je pense aux commerçants et salariés des enseignes alimentaires, aux forces de sécurité et de secours, aux agents de la ville de Paris et plus largement à toutes celles et tous ceux qui permettent de continuer à vivre malgré les difficultés du confinement.

Tous, nous sommes aujourd’hui concernés. Tous, nous devons adapter notre organisation et notre travail.

C’est à cette fin que le télétravail a été encouragé, que des mesures de chômage partiel ont été mises en œuvre, que des soutiens aux entreprises ont été décidées (https://www.economie.gouv.fr/coronavirus-soutien-entreprises).

Ce confinement est une nécessité absolue : pour soi-même, mais aussi et surtout pour les autres. Pour les plus fragiles et pour ceux qui travaillent pour nous tous. Alors respectons les règles (https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus).

Et lorsque nous hésitons sur une conduite à tenir, une sortie à effectuer, posons-nous une question simple : que se passerait-il si tout le monde faisait comme moi ?

Car si les sanctions sont nécessaires pour faire respecter la discipline collective, le premier rempart face à la propagation du virus est la responsabilité individuelle.

Ce confinement nous impose de trouver de nouveaux modes d’organisation, de relations, au sein de nos foyers comme dans nos vies professionnelles. Car la vie s’adapte, la vie continue : et cela vaut aussi pour le Parlement.

L’Assemblée nationale continue de siéger, avec un calendrier de travail et des modalités bien évidemment adaptés à la situation. Les instances qui le peuvent et auxquelles je participe (conférence des Présidents qui fixe l’ordre du jour, commissions…) font l’objet de vidéoconférences.

Le Parlement a adopté des textes pour traduire en lois les annonces du gouvernement (questions budgétaires, aides aux entreprises et aux salariés, état d’urgence sanitaire qui donne un fondement légal aux mesures de confinement et organise la suite des scrutins municipaux). Ces textes ont fait l’objet d’un examen en configuration réduite : tous les députés ont pu déposer des amendements, et les réunions de commission comme la séance se sont déroulées avec des représentants de tous les groupes politiques. Cette organisation exceptionnelle a permis de faire fonctionner notre démocratie, dans un esprit partagé de responsabilité collective. Elle a été décidée au-delà des clivages partisans.

Avec mon équipe, placée en télétravail, je demeure bien entendu à votre disposition. Celles et ceux qui ont des questions ou des difficultés pour lesquelles nous pourrions vous être utiles peuvent continuer à s’adresser à moi via l’adresse mail : hugues.renson@assemblee-nationale.fr

En une période où tant de fausses informations circulent, je vous engage également, lorsque vous êtes confrontés à une interrogation, à vous référer en priorité aux sites officiels plutôt qu’à des informations parfois parcellaires ou inexactes qui circulent sur les réseaux sociaux.

Je sais enfin que beaucoup d’entre vous expriment la volonté de se rendre utiles, de consacrer une partie de leur temps aux personnes le plus en difficulté, de donner un coup de main. Dans nos quartiers, dans les immeubles, des solidarités nouvelles apparaissent. Pour ceux qui le souhaitent, le gouvernement a mis en ligne un site de partage et d’engagement (https://covid19.reserve-civique.gouv.fr/).

L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris fait également appel aux soignants qualifiés volontaires pour renforcer ses équipes face à l’épidémie (https://www.aphp.fr/contenu/lassistance-publique-hopitaux-de-paris-fait-appel-des-soignants-qualifies-pour-renforcer-ses).

Cette période de confinement est une épreuve pour chacun. Elle peut également receler des opportunités d’imaginer des modifications profondes à apporter à nos modes de vie, à notre système économique et industriel, à notre rapport aux autres et à la nature, à nos priorités. Avant de mener cette réflexion collectivement quand le temps sera venu, nous pouvons commencer, chacun, à prendre le temps (puisque beaucoup de ceux qui sont confinés l’ont) d’y penser.

J’ai confiance que nous pourrons, tous ensemble, gagner cette bataille. Je souhaite à chacune et chacun d’entre vous de traverser cette crise de la meilleure façon possible, dans la solidarité et le sens des responsabilités.

Avec ma fidèle amitié, mon soutien, et ma reconnaissance.

Hugues Renson

Le journal du député

N°4 – Novembre 2019
N°3 – Novembre 2018
N°2 – Avril 2018
N°1 – Novembre 2017

Le rôle du député

Participer au travail législatif

  • Par le dépôt d’amendements et/ou de propositions de loi
  • Par l’examen des textes en commission et en séance publique
  • Par le vote de la loi

Participer au contrôle du gouvernement

  • Par les questions au gouvernement
  • Par l’évaluation des politiques publiques
  • Par le vote de confiance au Gouvernement et la procédure de la motion de censure

1 mandat – 2 fonctions

En tant que député

  • Participe aux débats dans l’hémicycle
  • Participe aux travaux de la commission dont il est membre (Affaires étrangères)
  • Membre du groupe LaREM
  • Membre de la Délégation aux outre-mer
  • Membre de plusieurs groupes d’amitié et d’études
  • Membre de l’Association inter-parlementaire France-Canada
  • Membre de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie
  • Membre de la mission d’information sur la gestion des évènements climatiques

En tant que Vice-président de l’Assemblée nationale

  • Préside les séances en l’absence du Président de l’Assemblée nationale
  • Membre du Bureau de l’Assemblée nationale, qui exerce une compétence générale sur le fonctionnement du parlement
  • Participe à la conférence des Présidents, qui fixe l’ordre du jour des débats à l’Assemblée nationale
  • Préside la Délégation chargée de la communication et de la presse

Biographie

Hugues Renson, 42 ans, est député La République en Marche de la 13ème circonscription de Paris depuis le 21 juin 2017 et Vice-président de l’Assemblée nationale.

Titulaire d’une maîtrise de droit public de l’Université Panthéon-Assas et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 2001 (section service public), il fut d’abord conseiller technique, chargé des relations avec le monde associatif, des dispositifs d’accueil de la petite enfance, des points info familles, du tourisme et de la sécurité routière au cabinet du ministre délégué à la Famille, puis chargé de mission, relations avec les associations, au cabinet du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Par la suite, Hugues Renson amorce une mission auprès du Président de la République Jacques Chirac en 2004. Il devient d’abord chargé de mission, adjoint au conseiller social au cabinet de Jacques Chirac, puis conseiller technique affaires sociales au cabinet de Jacques Chirac.

Hugues Renson poursuit son engagement auprès de Jacques Chirac après le départ de celui-ci de l’Elysée puisqu’il occupera le poste de conseiller chef de cabinet de Jacques Chirac de 2007 à 2012.

En 2012, il deviendra Directeur des relations institutionnelles d’EDF, puis Délégué général de la Fondation EDF de 2013 à 2017.

Aujourd’hui, en tant que Vice-Président de l’Assemblée nationale, il préside la Délégation chargée de la communication et de la presse. De plus, il est membre de la Commission des affaires étrangères ainsi que de la Délégation aux Outre-mer. Il est également membre de l’Association interparlementaire France-Canada et Vice-président du groupe d’Amitié France-Liban.

 

La semaine de Hugues Renson