Un nouvel élan !

En cette fin d’année 2018, notre majorité à l’Assemblée Nationale demeure pleinement mobilisée pour poursuivre la transformation du pays et mettre en application le vaste programme de réformes que nous nous sommes engagés, devant vous, à mener pour la France.

C’est dans ce contexte que l’équipe gouvernementale a été récemment réorganisée afin de lui donner un nouvel élan. Le cap de notre action est connu. Il sera maintenu. Les priorités demeurent inchangées : lutter contre le chômage de masse et faire en sorte que le travail paye mieux dans notre pays ; libérer les énergies pour rendre la France plus attractive et plus compétitive ; permettre l’émancipation de chacun en misant, notamment, sur l’éducation ; garantir la sécurité des Français dans un contexte international agité et incertain.

Nous avons également dans notre agenda à mener à bien la réforme de la justice, à agir pour consolider le pouvoir d’achat, à engager la réforme des systèmes de retraite qui a trop longtemps attendu.

Mais au-delà, je vois pour ma part, dans ce contexte général, deux priorités absolues sur lesquelles nous devrons avancer avec beaucoup d’ambition et, pour tout dire, une certaine forme de courage.

Il y a, d’abord, la question de la préservation de notre environnement et celle de l’urgence climatique. Le réchauffement de la planète n’est plus une hypothèse, plus une menace. C’est une réalité, déjà perceptible, à l’origine de nombreuses catastrophes. Cela nous oblige à accélérer le rythme de la transition écologique. Il en va de l’avenir de la planète, de celui de nos enfants. Et notre responsabilité est éminemment collective : tous, entreprises, citoyens, pouvoirs publics, nous devons prendre notre part. Cela passe notamment par la hausse de la taxe sur les carburants, la hausse de la prime à la conversion des vieux véhicules de 47%, et le relèvement du montant du chèque énergie pour les ménages en précarité énergétique. Les mobilités doivent changer par ailleurs, et le plan Vélo en est un exemple. Il contribuera à faire passer la part du vélo dans nos trajets quotidiens de 3 à 9%. Afin de mieux prendre en compte les nouvelles mobilités urbaines et éviter les conflits d’usage, le Gouvernement, en s’appuyant sur la mobilisation des acteurs de terrain, développera des aménagements cyclables de qualité, luttera contre le vol, mettra en place un cadre incitatif fiscal (contribution aux frais de déplacement à vélo des salariés jusqu’à 400 €/an) et fera la promotion d’une véritable culture du vélo.

Il y a, je le crois, une autre priorité : le renforcement de notre cohésion sociale et la promotion de nouvelles solidarités, qui doivent être renforcées, développées, encouragées. Elles constituent le ciment de notre vie en commun. Pour ce faire, nous avons la responsabilité d’avancer et de mettre en œuvre le plan pauvreté, annoncé par Emmanuel Macron, comme le Plan Santé. L’accès aux soins doit s’améliorer – le reste à charge « zéro » sur les soins dentaires, auditifs et optiques entrera prochainement en vigueur, ainsi que l’extension de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) dont 1,4 million de Français profiteront. Le Plan Santé permettra une meilleure articulation de notre système de santé, en particulier une nouvelle organisation des soins de proximité. La protection des plus fragiles, enfin : le minimum vieillesse et l’Allocation aux adultes handicapés sont revalorisés, et un mécanisme de correction de la hausse de la CSG pour 300 000 retraités est prévu.

Comme le Président de la République en a convenu lors de son allocution télévisée du 16 octobre dernier, des impatiences existent. Je les mesure. Nos concitoyens attendent les résultats des politiques menées par la majorité. Et notre responsabilité est immense. En tant que député de Paris, en tant que Vice-Président de l’Assemblée nationale, croyez bien que je demeurerai vigilant.

Au-delà des pétitions de principe, des approximations et des effets de manche, que je laisse volontiers à d’autres, vous pouvez être assurés de ma pleine détermination à continuer à œuvrer, avec mes collègues de la majorité, au bien commun de nos concitoyens, dans le respect des engagements du Président de la République qui constituent la boussole de notre action.

Hugues Renson

Ensemble, le 15e

N°3 – Novembre 2018
N°2 – Avril 2018
N°1 – Novembre 2017

Le rôle du député

Participer au travail législatif

  • Par le dépôt d’amendements et/ou de propositions de loi
  • Par l’examen des textes en commission et en séance publique
  • Par le vote de la loi

Participer au contrôle du gouvernement

  • Par les questions au gouvernement
  • Par l’évaluation des politiques publiques
  • Par le vote de confiance au Gouvernement et la procédure de la motion de censure

1 mandat – 2 fonctions

En tant que député

  • Participe aux débats dans l’hémicycle
  • Participe aux travaux de la commission dont il est membre (Affaires étrangères)
  • Membre du groupe LaREM
  • Membre de la Délégation aux outre-mer
  • Membre de plusieurs groupes d’amitié et d’études
  • Membre de l’Association inter-parlementaire France-Canada
  • Membre de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie
  • Membre de la mission d’information sur la gestion des évènements climatiques

En tant que Vice-président de l’Assemblée nationale

  • Préside les séances en l’absence du Président de l’Assemblée nationale
  • Membre du Bureau de l’Assemblée nationale, qui exerce une compétence générale sur le fonctionnement du parlement
  • Participe à la conférence des Présidents, qui fixe l’ordre du jour des débats à l’Assemblée nationale
  • Préside la Délégation chargée de la communication et de la presse

Biographie

Hugues Renson, 40 ans, est député La République en Marche de la 13ème circonscription de Paris depuis le 21 juin 2017 et Vice-président de l’Assemblée nationale.

Titulaire d’une maîtrise de droit public de l’Université Panthéon-Assas et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 2001 (section service public), il fut d’abord conseiller technique, chargé des relations avec le monde associatif, des dispositifs d’accueil de la petite enfance, des points info familles, du tourisme et de la sécurité routière au cabinet du ministre délégué à la Famille, puis chargé de mission, relations avec les associations, au cabinet du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Par la suite, Hugues Renson amorce une mission auprès du Président de la République Jacques Chirac en 2004. Il devient d’abord chargé de mission, adjoint au conseiller social au cabinet de Jacques Chirac, puis conseiller technique affaires sociales au cabinet de Jacques Chirac.

Hugues Renson poursuit son engagement auprès de Jacques Chirac après le départ de celui-ci de l’Elysée puisqu’il occupera le poste de conseiller chef de cabinet de Jacques Chirac de 2007 à 2012.

En 2012, il deviendra Directeur des relations institutionnelles d’EDF, puis Délégué général de la Fondation EDF de 2013 à 2017.

Aujourd’hui, en tant que Vice-Président de l’Assemblée nationale, il préside la Délégation chargée de la communication et de la presse. De plus, il est membre de la Commission des affaires étrangères ainsi que de la Délégation aux Outre-mer. Il est également membre de l’Association interparlementaire France-Canada et Vice-président du groupe d’Amitié France-Liban.

 

La semaine de Hugues Renson